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    La valse des étiquettes est de retour, avec des hausses de prix qui pourraient atteindre 15 à 20% sur certains produits alimentaires de basse comme la farine. 

        Et revoici la valse des étiquettes

La hausse des prix dans la grande distribution sera "de l'ordre de 2%" en moyenne en 2011, mais pourra atteindre jsuqu'à 20% pour certains aliments comme la farine ou le café et 10% pour les pâtes, a indiqué mercredi à l'AFP le principal représentant de ce secteur.


L'augmentation globale des prix, alimentaires et non alimentaires, "sera modérée, de l'ordre de 2%", a indiqué Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD). 

Mais le prix des farines devrait progresser en moyenne de 15 à 20%, celui des pâtes alimentaires de 5 à 10%, le café de 10 à 20% et le beurre de 4 à 8%, a ajouté M. Creyssel, confirmant des informations du Figaro. 
Le prix de l'huile devrait augmenter de 5 à 8%, celui du fromage de 2 à 4%, le pain de 5 à 7% et les biscuits entre 3 et 10%, a précisé la FCD, qui représente l'essentiel de la grande distribution à l'exception de Leclerc et Intermarché. 
A contrario, le prix de certains produits resteront stables: plats cuisinés, certaines eaux minérales, riz, glaces, a-t-il fait valoir. 

"Un certain nombre de prix augmenteront un peu plus en raison de la hausse des matières premières", a expliqué M. Creyssel. "C''est le cas de la farine, des pâtes alimentaires, de l'huile et du beurre, des produits qui incorporent une part importante de matière première". 
"Les négociations ont permis de limiter la hausse des prix" et de préserver le pouvoir d'achat des consommateurs, a-t-il estimé. 
L'estimation de hausse de 2% est une moyenne pour l'ensemble des produits, alimentaires ou non, dont les tarifs annuels ont été négociés entre distributeurs et fournisseurs pour une entrée en vigueur début mars. 

La FCD dit ne pas avoir fait le calcul pour distinguer la hausse moyenne des produits alimentaires et non alimentaires. Une porte-parole a simplement concédé que l'augmentation des prix alimentaires serait "certainement un peu supérieure" à cette moyenne de 2%. 
Michel-Edouard Leclerc, patron des centres du même nom, avait annoncé début mars une hausse des prix alimentaires de 3 à 3,5% en moyenne. 
Les marques de distributeurs et les produits alimentaires frais, notamment viande et légumes, n'étaient pas concernés par ces négociations, a souligné M. Creyssel. 

La hausse des prix devrait se concrétiser "progressivement, au fur et à mesure de la mise en place dans les magasins, des politiques de chaque enseigne", a-t-il indiqué. 
Les négociations commerciales, traditionnellement tendues, l'ont été particulièrement cette année sur fond de flambée des cours des matières premières alimentaires, que les fournisseurs demandaient à répercuter, tandis que les distributeurs se posaient en gardiens de l'inflation pour le consommateur.

 

Tag(s) : #REVUE DE PRESSE

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